Série Kraft
Pour Geneviève
pour Alain
Et pour Gisèle
Série Kraft
Pour Geneviève
pour Alain
Et pour Gisèle
De la part de Frédérique, notre célèbre Sophie (qui, je vous rappelle au passage, est fabriquée à côté d'Annecy)
De la part de Michèle, du violet :
Et de la part de Gisèle, en réponse à mon appel "que faites-vous le week-end ?"
Toujours à Londres, c'était le dernier jour de l'exposition des collages de Kurt Schwitters (1887-1948), qui exerçait cet art avec brio. Son univers me plait énormément car il maniait l'art de la récup.
Homme cultivé et curieux, peintre et sculpteur aussi, ma préférence va pour ses nombreux collages, qu'il faut regarder de près tant il y a de détails. Là c'est la collagiste qui parle, car j'ai vraiment disséqué son travail pièce par pièce, le nez sur le sujet.
Très belle exposition, mise en scène impeccable, très réussie. Cela commence par l'enfance et les débuts de Bowie, ses influences, puis très vite nous arrivons dans son univers musical avec la musique à fond les ballons dans un casque que l'on vous donne à l'entrée. Il y a les manuscrits originaux de certaines de ses chansons, puis tout au long du parcours, ses costumes. Le clou de l'expo est la dernière salle où, plongé dans le noir, sur un écran géant de 8/10m sont projetés des extraits de concert Et tout autour des costumes, encore des costumes, des dessins, des maquettes de scènes. C'est dur de partir. Le seul point noir : le monde, beaucoup trop de monde, malgré la réservation à heure fixe : Tout se déroule à la queue leu-leu; c'est bien dommage ! Une exposition victime de son succès, à voir si vous aimez Bowie.
Merci Gisèle pour ce mail art Bowie. Cette fois-çi c'est "l'appel de l'Amérique Noire", les années 1974-1976.
Puis une pause plus calme avec ces bribes d'écritures